Aussi appelé : conciliateur de justice, constat d'accord
Publiée le · par Xavier Chemin, avocat en procédure d'appel
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Définition
La conciliation est un mode amiable de règlement des différends, conduit par le juge ou par un conciliateur de justice, auxiliaire bénévole et gratuit, qui aide les parties à trouver un accord.
La conciliation n'est pas une formalité : un accord bien rédigé, rendu exécutoire, évite un procès. Et si l'adversaire ne se présente pas, le constat de carence permet de saisir le juge.
Un exemple
Un client réclame 2 500 euros à un artisan pour des travaux mal faits. Avant de saisir le juge, il sollicite un conciliateur de justice, gratuitement. L'artisan accepte un remboursement partiel : l'accord est constaté par écrit et peut recevoir force exécutoire.
Situation fictive, pour illustrer la règle.
Définition relevant de la pratique de Xavier Chemin, avocat en procédure d'appel au Barreau de Paris.
La médiation est un processus par lequel un tiers aide les parties à trouver un accord ; en appel, la décision qui l'ordonne ou enjoint de rencontrer un médiateur interrompt les délais pour conclure.
La convention de procédure participative est une convention par laquelle les parties à un différend s'engagent à œuvrer conjointement et de bonne foi à la résolution amiable de leur différend ou à la mise en état de leur litige ; elle est conclue pour une durée déterminée (article 2062 du code civil).
La transaction est le contrat écrit par lequel les parties, par des concessions réciproques, terminent une contestation née ou préviennent une contestation à naître.
En procédure d'appel, la plupart des droits s'éteignent vite, et le point de départ du délai n'est pas toujours celui qu'on croit. Vingt minutes suffisent à savoir si votre action est encore ouverte, et ce qu'elle suppose.
Premier échange gratuit, sans engagement · Xavier Chemin