Les parties privatives sont les parties des bâtiments et des terrains réservées à l'usage exclusif d'un copropriétaire déterminé ; elles sont sa propriété exclusive.
La qualification décide de qui paie et de qui décide : travaux sur une partie privative, au copropriétaire ; sur une partie commune, au syndicat, par un vote en assemblée. Elle se vérifie dans le règlement avant toute intervention.
Un exemple
Un copropriétaire veut abattre une cloison intérieure de son appartement. La cloison relève de ses parties privatives, ce qu'il vérifie dans le règlement de copropriété. Il peut réaliser les travaux, à condition qu'ils ne touchent pas au gros œuvre, partie commune.
Situation fictive, pour illustrer la règle.
Définition relevant de la pratique de Marie-Pauline Chemin, avocate en droit immobilier au Barreau de Paris.
Les parties communes sont les parties des bâtiments et des terrains affectées à l'usage ou à l'utilité de tous les copropriétaires ou de plusieurs d'entre eux, par opposition aux parties privatives réservées à un seul.
Le règlement de copropriété est le document qui organise l'immeuble : il définit les parties communes et privatives, fixe la destination de l'immeuble et la répartition des charges.
En droit immobilier, la plupart des droits s'éteignent vite, et le point de départ du délai n'est pas toujours celui qu'on croit. Vingt minutes suffisent à savoir si votre action est encore ouverte, et ce qu'elle suppose.
Premier échange gratuit, sans engagement · Marie-Pauline Chemin