Aller au contenu

Article 4 de la loi du 5 juillet 1985

Loi du 5 juillet 1985 (loi Badinter)

Partager
Texte de l'article

La faute commise par le conducteur du véhicule terrestre à moteur a pour effet de limiter ou d'exclure l'indemnisation des dommages qu'il a subis.

Version en vigueur depuis le 1er janvier 1986. Texte relevé le 5 octobre 2026 sur Légifrance, qui fait seul foi.

Le commentaire de l'avocat

Le conducteur victime est moins protégé que le piéton : sa faute peut limiter ou exclure son indemnisation. La discussion porte d'abord sur la qualité de conducteur au moment du choc, puis sur la faute elle-même, qui doit être prouvée par l'assureur. Une exclusion totale n'est pas automatique : la gravité de la faute doit la justifier. Dès l'accident, il faut réunir les éléments qui établissent les circonstances (procès-verbal, témoins, constat), car c'est sur eux que se jouera le partage.

Louis-Victor Chemin, avocat en dommage corporel au Barreau de Paris ·

Les pages ci-dessous appliquent cet article à des situations concrètes. Cette page a une vocation informative et ne constitue pas une consultation juridique.

Où cet article est appliqué sur le site

Que faire dans votre situation

Avant d'attendre

Vos délais courent déjà

En dommage corporel, la plupart des droits s'éteignent vite, et le point de départ du délai n'est pas toujours celui qu'on croit. Vingt minutes suffisent à savoir si votre action est encore ouverte, et ce qu'elle suppose.

Premier échange gratuit, sans engagement · Louis-Victor Chemin